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samedi 30 avril 2011

Olivier Py se console en acceptant la direction du Festival d'Avignon - Le Point

Rideau sur la polémique ? Frédéric Mitterrand, face à la levée de boucliers ayant suivi sa décision de ne pas reconduire Olivier Py à l'Odéon-théatre de l'Europe, a proposé jeudi au metteur en scène, qui a immédiatement accepté, la direction du Festival d'Avignon après 2013. Le ministre de la Culture avait annoncé contre toute attente la non-reconduction du metteur en scène à la tête de l'Odéon, à l'issue de son mandat de cinq ans, en mars 2012. Cette décision a, depuis, suscité une levée de boucliers du monde culturel et de personnalités politiques de gauche.
Après six jours de remous, Frédéric Mitterrand et le maire d'Avignon, Marie-Josée Roig, ont indiqué avoir "conjointement" décidé de "proposer à Olivier Py" de prendre la responsabilité du Festival d'Avignon après 2013. "J'accepterai", a indiqué Olivier Py dans un bref message téléphonique envoyé à l'Agence France-Presse. "Je dois attendre le rendez-vous avec le ministre. Je remercie mes soutiens. Je serai heureux de mettre l'énergie que j'ai mise au service de l'Odéon à Avignon", a-t-il ajouté, se disant "très surpris" de cette proposition. "Triste de quitter l'Odéon", le metteur en scène a aussi demandé "l'apaisement des polémiques". Les directeurs actuels du Festival d'Avignon, Hortense Archambault et Vincent Baudriller, ont été reconduits dans leurs fonctions le 27 octobre pour mener à bien les éditions 2012 et 2013, a rappelé le ministère.
Violentes critiques
Pour l'Odéon, Frédéric Mitterrand a proposé le remplacement d'Olivier Py par le metteur en scène suisse Luc Bondy, une initiative qui doit être "validée par le président de la République" et "assez rapidement", assurait jeudi le ministre, au lendemain d'une déclaration du porte-parole du gouvernement Fran?ois Baroin indiquant qu'aucune décision n'était prise pour le moment. Cette décision a été dénoncée par de nombreux acteurs et metteurs en scène célèbres, tels Daniel Auteuil ou Patrice Chéreau, a suscité des tribunes d'intellectuels dans la presse et a provoqué les critiques de responsables politiques de gauche tels Martine Aubry ou Julien Dray. Pour se justifier, Frédéric Mitterrand a expliqué dans la presse n'avoir pu partager avec Olivier Py "une vision commune au sujet de la vocation européenne du théatre de l'Odéon, qui a besoin d'être affichée plus fortement".
Tous les soutiens d'Olivier Py se sont insurgés contre "l'arbitraire" et "la précipitation" d'une telle décision, parlant de "stupéfaction" face à une "révocation surprise et brutale". "Les révocations dans les théatres nationaux peuvent naturellement se justifier dès lors qu'elles sont soumises à des règles justes, connues à l'avance et basées sur des critères vérifiables. à défaut, la légitimité même des décisions prises par les pouvoirs publics n'aura de cesse d'être questionnée, pour ne pas dire diminuée", a notamment déclaré la Société des auteurs compositeurs dramatiques (SACD). Jeudi, sur France Inter, Frédéric Mitterrand a expliqué que, lors d'un entretien avec Olivier Py en début de semaine, il avait pris "l'engagement définitif et ferme que les artistes qu'il avait en résidence (NDLR : à l'Odéon) seraient évidemment maintenus, comme Jo?l Pommerat", et que, par ailleurs, ils allaient "chercher ensemble une affectation qui correspondrait à son grand talent". Olivier Py, qui aura 46 ans en juillet, est à la tête du théatre parisien depuis mars 2007.

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